Category: Politics

  • CPDM MEZAM II SANTA REWARDS MILITANT LOYALTY AND MAPS OUT ROAD TO ELECTORAL VICTORY AT JOINT SECTION CONFERENCE

    CPDM MEZAM II SANTA REWARDS MILITANT LOYALTY AND MAPS OUT ROAD TO ELECTORAL VICTORY AT JOINT SECTION CONFERENCE

    CPDM MEZAM II SANTA REWARDS MILITANT LOYALTY AND MAPS OUT ROAD TO ELECTORAL VICTORY AT JOINT SECTION CONFERENCE

    By Frank Meme

    The atmosphere in Santa on Saturday 21 March 2026 was one of calculated optimism. Militants of the Cameroon People’s Democratic Movement gathered for a Joint Section Conference under the theme “Mezam II Santa appreciates militants and consolidates achievements”, a gathering that combined celebration, strategic planning and political education ahead of the twin legislative and municipal elections expected later this year.

    Section President Mbah Shupong Michael set the tone from the outset, thanking party members for their commitment during the October 2025 presidential election and calling on the section to preserve and redirect that energy toward the electoral battles still to come.

    The conference made room for structured presentations from four resource persons. Jean Marc Afesi Mbafor set the tone of presentations with a call that drew audible approval. Speaking on youth and women’s engagement and participation, he argued firmly that involvement must move beyond tokenism. In line with the Head of State’s mandate placing youth and women at the centre of Cameroon’s political renewal, he expressed a clear wish to see both groups presented as candidates, not merely as campaigners, in the upcoming elections.

    Ntumfor Fru Jonathan addressed party discipline, reminding militants that the CPDM’s foundational texts are binding frameworks, not decorative documents, and that acts such as voting against the party, corruption in candidate selection and poor knowledge of party rules carry consequences. Che Linidolf Ndongnyam, former North West Regional Assembly member, tackled financial mobilisation, walking delegates through the party’s recognised funding sources and practical fundraising techniques, with a core message of transparency and collective responsibility. Dr. Chi Asafor closed the presentations with focus on electoral mobilisation, urging every branch, sub-section and cell to treat the period ahead as an active campaign season rather than a waiting room.

    That call found a direct echo in the intervention of Tandong Iris Zoum, President of the Youth Wing of the CPDM Mezam II Santa Section. Speaking with conviction, he affirmed that young militants in Santa are ready to shoulder greater responsibility and called on party leadership to open concrete space for youth at every level of decision-making, from branch committees to candidate lists. Her intervention was both an affirmation of commitment and a firm demand for inclusion.

    WCDPM Section President Fongwa Judith encouraged women to stay active in their communities and prioritise voter registration, reminding delegates that electoral participation is a tool of influence, not just a civic obligation.

    The day’s most politically symbolic moment came with the formal reception of over 70 new militants from opposition parties, 70 from the Social Democratic Front (SDF ) and National Union for Democracy and Progress (UNDP).The Santa gathering fits into a broader pattern of CPDM grassroots mobilisation visible across the North West Region, where the ruling party has been remobilising its militants ahead of the electoral competition.

    The conference closed on a festive note with traditional dance groups filling the room with colour and rhythm, a fitting end to a day that had been as much about belonging as it was about politics. In Cameroon, a party conference is never just a meeting. It is a public declaration of existence, of relevance and of intent.

  • Le Président de la République Renouvelle le Conseil Supérieur de la Magistrature

    Le Président de la République Renouvelle le Conseil Supérieur de la Magistrature

    Par Décret n° 2026/201 du 2 juin 2026, le Président de la République, Son Excellence Paul Biya, garant constitutionnel de l’indépendance du pouvoir judiciaire, a procédé à la nomination des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature pour un mandat de cinq ans, renouvelant ainsi la composition de l’institution chargée d’assister le Chef de l’État dans sa mission de veiller à l’indépendance, à l’intégrité et au bon fonctionnement de la justice camerounaise. Ce décret, pris conformément aux dispositions de la loi n° 82/14 du 26 novembre 1982 sur l’organisation et le fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature et de ses textes modificatifs subséquents, traduit la volonté du Chef de l’État de doter cet organe consultatif majeur d’une composition renouvelée et représentative des différentes institutions de la République.

    Le Conseil Supérieur de la Magistrature occupe une place centrale dans l’architecture institutionnelle du Cameroun. Présidé par le Président de la République, avec le Ministre de la Justice comme Vice-Président, il est l’organe consultatif qui donne son avis sur toutes les nominations aux fonctions de la magistrature assise et sur les actions disciplinaires à l’encontre des magistrats du siège et du parquet. Son renouvellement revêt donc une importance capitale pour l’ensemble du corps judiciaire national et pour les justiciables camerounais dans toute leur diversité.

    La dimension parlementaire de ce renouvellement retient particulièrement l’attention. Conformément aux dispositions légales en vigueur, l’Assemblée Nationale a désigné ses représentants au sein du Conseil Supérieur de la Magistrature, après transmissions officielles adressées à la Présidence de la République en date du 3 août 2025 et du 23 mars 2026, ces deux transmissions témoignant du soin avec lequel l’institution législative a conduit le processus de désignation de ses représentants. Au titre des membres titulaires désignés par l’Assemblée Nationale, le décret consacre la nomination de Madame Soppo Toute Marlyse, de Madame Ngoni Mariam et de Monsieur Essomba. Au titre des membres suppléants, l’Assemblée Nationale a désigné Monsieur Aliyoum Fadil et Monsieur Donald Malomba Esembe. Ces nominations illustrent la place que la Constitution et la loi réservent au Parlement dans le dispositif de gouvernance judiciaire du pays, confiant à la représentation nationale le soin de contribuer à la composition d’un organe dont les avis conditionnent l’ensemble des nominations et des procédures disciplinaires au sein de la magistrature camerounaise.

    La Cour Suprême, dont la transmission à la Présidence de la République est intervenue le 22 janvier 2026, a pour sa part désigné comme membres titulaires Madame Fofung Nabun épouse Wacka, Madame Mekoulou Cunégonde Christine épouse Ngotty et Monsieur Moukouri Francis Claude. La Présidence de la République a désigné de son côté Monsieur Ekono Nna Albert comme membre titulaire, complétant ainsi un collège délibérément construit pour refléter la diversité des institutions constitutionnelles du pays et garantir l’équilibre nécessaire à la crédibilité et à l’indépendance des avis rendus par le Conseil.

    Ce renouvellement du Conseil Supérieur de la Magistrature intervient dans un contexte institutionnel marqué par le renouvellement des bureaux des deux chambres du parlement au mois de mars 2026, avec l’élection du Très Honorable Théodore Datouo à la présidence de l’Assemblée Nationale et de Sa Majesté Aboubakary Abdoulaye à la présidence du Sénat. La nouvelle composition du Conseil Supérieur de la Magistrature s’inscrit ainsi dans un mouvement plus large de renouvellement institutionnel qui traduit la dynamique permanente de la gouvernance camerounaise, soucieuse d’assurer la continuité et l’efficacité des organes constitutionnels de la République au service de l’État de droit et de la justice pour tous les citoyens.